| Non, seul, je n’étais pas seul. Oui, seul maintenant je suis seul. Elle est une vaste étendu blanche, Même un désert sans aucun sens, Il n’avait rien, pas une branche, Elle est le néant, une avalanche. C’est une lumière aveuglante, C’est une vie désolante, Cette vie désolée C’est une vie troublante, Cette vie troublée.
J’ai envi de lâcher prise, Me laisser flotter au grès de cette brise. J’aimerais attraper ta main, Arrêter de crier en vain. J’aimerais oublier. J’aimerais ne plus aimer. Il faut que je ferme les yeux J’aimerais dériver jusqu’aux cieux. J’aimerais t’oublier, J’aimerais ne plus t’aimer. Il faut que je respire…juste respirer.
Seul au milieu de nulle part, Cette lumière, comme un phare, Elle ne me guide pas, Elle est juste la, Elle me tend les bras. Je marche encore et encore, Je cris de plus en plus fort. Il est déjà trop tard, Cette banquise de tristesse, Une valse, une sécheresse, Plantée de par en par.
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